Nouvelle fiic =D

Nouvelle fiic =D
b0nj0ur les gens !


vOus me cOnnaiissez de LA 0u LA 0u al0rs v0us êtes là par hazard ...

En t0ut cas, C pareiil, Biienvenue sur ma n0uvelle fiic de tOkiiO hOtel =D

Je ne suiis pas une GRÖUPiiE, maiis je v0us iinviite a aller ICii !!

Cecii n'est pas ma premiière fiic ! Les autres sOnt LA !

En Esperant que sa va v0us plaiire ...

Gr0w' BiizoOouW' !

LacheY' vOs cOm'z SVP =D


D3dY




_____________________________

100 c0m'zZ = Ell'
200 c0m'zZ = Ell'

_____________________________
# Posté le jeudi 07 février 2008 13:42
Modifié le jeudi 21 février 2008 04:29

Début de la fic, Pr0l0gue et Chapitre 1 ...

Début de la fic, Pr0l0gue et Chapitre 1 ...
_____________________ ... Biienvenue ... _____________________

Pr0l0gue et Chapitre 1 ...



Et si ... On arrêtait ? On arrête tout et on recommence.





Et si ... On arrêtait ? On arrête tout et on recommence.

Pour cela, il suffirait juste de sauter.

Ce n'est pas si haut que ça.

Après tout, je ne souffrirais pas. Je ne souffrirai plus.


Il aurait suffit de sauter. Ce jour-là. Mais maintenant, c'est trop tard. Elle l'a sauvé. Et maintenant, ils marchent ensembles dans la rue. Il chantonne. Il rit. Ils rient. Ensemble. Une fois de plus, elle lui raconte des blagues plus pourries les unes que les autres. Mais n'est-ce pas pour ça qu'il l'aime ? Pour son sens de l'humour ? Son innocence ? Son rire ? Son regard ? Peut-être. Elle est si jeune. 15 ans à peine. Alors que lui en à déjà 18. Beaucoup trop jeune pour lui. Elle n'est prête a rien. Elle ne veut pas s'engager. Juste aimer. Ce jour là, elle est montée sur cet immeuble elle aussi. Elle aussi voulait tout recommencer. Mais elle non plus n'a pas sauté. Elle avait un passé dur, elle aussi. Elle avait souffert. Beaucoup trop pour une fille de son âge. A peine 15 ans. En première. Quelques années d'avance sur la vie. Une vie qu'elle connaît trop bien. Elle aussi chante. Mal, il doit l'avouer. Mais d'une voix tremblante et pure. Elle est heureuse. Aujourd'hui. Quand ils se sont rencontrés, c'était avant tout. Elle a attendu. Mais ils se sont retrouvés. Et aujourd'hui, ils rient. Il ne se lassera jamais de son rire, de son sourire, de ses grands yeux bleus cernées de noirs et de ses cheveux bouclés. Ni même de ses blagues.

Ensembles, ils rient, ensembles, ils montent les escaliers. Ils montent, indéfiniment. Ils avancent sur le bitume froid. Ils avancent jusqu'au vide. Ils se sourient. Se regardent. S'embrassent une dernière fois. Puis sautent. Ensembles. Ils ont l'impression de voler.
Puis, vient le choc. Dure. Froid. Mais ne dit on pas qu'on surmonte tout ensemble ?

Les ténèbres. Les cris. Des mains qui l'attrape et le secoue.

« Bill ! Bill ! Ohé ! »

L'androgyne s'éveille difficilement.

« T'a hurlé comme c'est pas possible ! »

Il relève la tête, entrouvrant les yeux. Son double l'observe, inquiet.

« Bill, t'es sûr que ça va ? »

Il entrouvre la bouche, puis la referme. Inutile de parler.

« Bill ! »

Il grommèle, puis se retourne, se recouchant.

« Tu m'inquiète p'tit frère ! »

Une autre voix.

« Tom ? Bah qu'est-ce que tu fais là ? »
« Et toi ? »
« Bah, j'viens chercher mes fringues ^^ »
« Ah ... ouais »

La jeune fille s'en va, laissant le Tom silencieux, s'inquiétant de plus en plus pour son frère.

« Bill, faut qu'on parle ! »

Pas de réponse.

« Bill ! »

Toujours pas de réponse.

« Bill ! Bill ! Répond-moi ! Bill ! »

Il se jette sur les draps, secouant son frère.

« Ah ah ! T'es trop stressé mon frère. Arrête de te faire de la bile Tom ! »

L'androgyne se lève, mort de rire, souriant à son frère.

« Haha ! Ca m'fais pas rire Bill ... »

Il l'inquiète. Depuis ce matin-là, Bill va mal. Même s'il ne dit rien. Même s'il prétend que tout va bien, son jumeau est sûr qu'il s'est passé quelque chose qui l'a marqué. Deux mois qu'il fait le même cauchemar, presque tous les soirs.

Le dreadé s'habille, songeant à son frère.

Dans la salle de bain ...

Une fois enfermé, Bill s'assoit sur le rebord de la baignoire, les yeux dans le vague, il réfléchit. Les larmes montent à toute vitesse mais il les ravale rageusement.
Il s'habille, se maquille, se coiffe, puis sort. Son frère n'est plus là. Il a du descendre avec les autres.

Il descend dans le hall, puis se dirige vers ses amis, dans le restaurant où est servi le petit déjeuner.

« Salut. »
« 'lu »

Il s'assoit et observe son assiette avec un intérêt fou. Ce qui inquiète son frère, qui malgré tout ne dit rien. Il capte des bribes de conversation, des « alors elle était comment hier soir ? », des « C'est quoi le programme ce matin ? ». Les autres semblent de bonne humeur. C'est bien. Pour eux.

David vient troubler la bonne humeur avec son air sérieux des jours surbookés.
« Salut les gars ! Bon, j'espère que vous êtes en forme. Aujourd'hui, vous avez 5 interviews et une séance photo. Et une soirée de gala ce soir. C'est la première d'un film sur les sahariens. C'est pour votre image. Rendez-vous dans 10 minutes dans le van. »

Il s'en va, laissant place aux grommèlements de Georg et de Tom.

Une serveuse s'approche :
« Vous désirerez autre chose ? »
La remarque de Tom ne se fait pas attendre et entraine quelques rires amusés de Georg.
« Vous dans mon lit, sa compte ? »

La serveuse lui lance un regard noir mais ne répond rien.

Gustav essaie, comme toujours, de rectifier le tir.
« Non, merci, on s'en va »

Ils se lèvent, et se dirigent vers le hall où ils retrouvent Vanille.

« Coucou les garçons ! Bien dormi ? »

Vanille est leur maquilleuse, accessoirement la meilleure amie des jumeaux depuis leur enfance. Simone étant sa marraine.

Elle s'élance vers la sortie, les garçons la suivant. Pendant qu'ils attendent les gardes du corps, elle s'approche de Bill, laissé à la traîne.

« Bill... qu'est-ce qui va pas ? T'a pas l'air dans ton assiette ! »
« Rien, rien ... »
« Me ment pas Bill ! »
« Mais je ... Roh, t'es pire que Tom toi ! »
« Et toi t'es gravement têtu ! »
« Tssss »

Un faible sourire éclaire son visage, et Vanille s'en contente. Elle rejoint les autres. Il ne sert à rien de le brusquer. Elle le connaît trop bien pour ça. Bientôt, il parlera. Pour l'instant, il s'agit juste de lui faire savoir qu'elle est là s'il veut parler.

Entourés de gardes du corps, les 5 amis rentrent dans le van ...



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CoucOu !!
AlOrs ... vOs iimpressiiOns ?
Je veux pleiin de c0m'z p0ur la suiite =D
B'zoO'X
D3dY
# Posté le jeudi 07 février 2008 14:02
Modifié le mardi 19 février 2008 05:40

Chapitre 2

Chapitre 2
_____________________ ... Biienvenue ... _____________________

Chapitre 2 ...


Une fois à l'intérieur ...

« Gus' ! Rend moi mon portable ! »
« C'est elle ta nouvelle copine ? »
« Mais j'ai pas de copine ! Ou alors je l'ai trompé plein plein plein de fois ^^ ! »
« T'es dégueulasse avec les filles Tom ! »
« Et toi le Hobit, t'es dégueulasse tout court ! »
« Mais je ressemble pas à un Hobit ! »
« Mais non Georg, mais nan ! »
« Ah bah au moins quelqu'un pour me soutenir ! Vanille je t'aimeuh ! »
« Mais oui Georg, mais oui ! »
« Nan mais c'est vraieuh ! »
« Gros gamin va ! »

« OH LES GOSSES ! VOUS LA FERMER OUI ? »

Tout le monde se tait, regardant David avec des yeux ronds. Il sourit imperceptiblement puis se rassoit sur son siège.

Le voyage se continue dans le silence pendant une dizaine de minute, puis un énorme rot de Georg vient casser la glace et la bonne humeur revient. Mais cette fois, Vanille n'y participe pas. Elle se glisse sur le siège à coté de Bill, reste silencieuse un moment, puis essaie d'engager la conversation.

« Alors, tu la voie toujours ta copine ? Tu sais, Lindsay, la belle américaine ! »

A ces paroles, le regard du brun devient sombre. Vanille, ne comprenant pas, essaie de se rattraper, en vain.

« Vous êtes plus ensemble ? C'est dommage ! Vous alliez bien ensemble ! Mais si t'étais sûrement trop bien pour elle ! »

Elle essaie de sourire, mais vois bien qu'elle enchaine gaffes sur gaffes.

Elle reprend, plus doucement :
« Bill ... Tu sais que je suis là si tu veux parler ... vraiment ...Tu sais ... T'es plus qu'un ami pour moi. Comme un frère ! »
« Merci Vanille. Vraiment. Mais ... il y a des choses ... que je ne préfère pas te raconter ... »

Vexée, la jeune irlandaise se renfrogne, cachant son visage aux traits réguliers sous ses cheveux blonds vénitiens.

« Vanille, te vexe pas ! Allez ! S'il te plait ! »
« Hm ... »
« Allez ! »

Il commence à la chatouiller, le renversant sur la banquette.

Elle rit jusqu'à en avoir mal aux côtes, essayant d'articuler un bref « arrête ! » en vain.

« Ca y est ? Tu boudes plus ? »
« Euh ... Si ! »

Il se remet à la chatouiller. Ils finissent l'un sur l'autre, au pied de la banquette, ballotés par le van en mouvement.

Bill, la tête juste au dessus de celle de Vanille, la regarde dans les yeux, en souriant. Il rapproche sa tête de la sienne, lui sourit, et se remet à la chatouiller. Elle finit par se relever, fait basculer son assaillant, et cette fois c'est elle qui se retrouve sur lui.

« Je vais me venger ! »

Elle commence à rire et à le chatouiller quand deux mains l'attrapent. Tom.

« Oh ma p'tite Va' ! T'oses martyriser mon frère ? »
« Je suis pas petite ! Mais lâche-moi ! »

Les deux garçons la plaque sur le sol, et, eux aussi, la chatouille.

« Georg ! Au secours ! »
« J'arrive ma princesse ! »

Avec ses muscles surhumain (^^), Georg attrape la main de Vanille et la hisse jusqu'à lui, sur la banquette.

Elle se réfugie dans les bras de son sauveur et lui fait un gros bisou baveux sur la joue.

« Hey ! Mais c'est dégueulasse ! Vanille tu bave ! »
« Oh ! M'en veut pas Georg ! »

Elle sourit et se détache de lui. Elle glisse vers Gustav, resté en retrait.

« Mais pourquoi ça tombe toujours sur moi ? »

Elle sent deux mains se glisser dans son dos, et une vois chuchote à son oreille :
« Parce que tu es sexy ! »

Elle se retourne, surprise.

« Tom ! Est-ce qu'un jour tu vas me lâcher avec ça ? »
« Mais c'était trop marrant comment il te l'avait dit ! »
« C'est pas une raison ! C'était il y a longtemps ! J'avais 13 ans ! »
« Oui, mais il te trouvait sexy quand même ! »

A ce moment là, le van passe dans un tunnel, le plongeant dans le noir.

Une voix, imperceptible, prononce 5 mots ...
« Et tu l'es toujours »

La lumière revient. Curieusement, pendant ces quelques instants, personne n'avait parlé. A croire qu'ils avaient peur du noir.

Le silence se fait, puis Vanille, prise d'un fou rire, remet de l'ambiance en essayant de leur expliquer pourquoi elle se marre. Son rire est troublé par la voix forte de David :
« On arrive dans 10 minutes. Préparez-vous à sortir, il va y avoir du monde ! »

La bonne humeur retombe, laissant place à une tension grandissante. Oui, avant de sortir devant toutes ces groupies, les garçons ont peur. Peur que, dans leur folie, elles s'attaquent à eux. Peur que, dans leur folie, ces groupies fassent du mal à leurs vrais fans. Peur de ces hystériques qui ne pensent qu'a leur célébrité, et pas à leur musique.

Le van s'arrête, et des gardes du corps frappent à la vitre. Les garçons sortent dans la foule, pendant que Vanille se camoufle et repart avec le van.

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C0uc0u les gens ! v0s iimpressii0ns ?
Mcii p0ur v0s c0m'zz =D
Pas bcp d'actii0n p0ur le m0ment ... sa va veniir ! v0us iinkiiétez pas =D
B'zo0'X
D3dY
# Posté le jeudi 14 février 2008 13:21
Modifié le mardi 19 février 2008 05:39

Chapitre 3

Chapitre 3
_____________________ ... Biienvenue ... _____________________

Chapitre 3 ...


La jeune fille sort du van et rentre par la porte de derrière dans l'immeuble. Elle rentre dans l'ascenseur. Elle presse le bouton du 3ème étage. En quelques secondes, le cube de fer a fini son ascension et une petit « Ting » retentit.
Les portes s'ouvrent et elle pénètre dans un couloir éclairé. Elle le suit jusqu'à une porte où il est inscrit : « Loge 2 ». Elle s'arrête sort de son sac un petit papier où elle vérifie de se trouver devant la bonne loge.
Elle frappe de légers coups brefs à la porte et un « Entrer » un peu étouffé se fait entendre.

« Coucou les garçons ! »

Elle parcoure la petite salle des yeux.

Un beau dreadé lit un magasine, affalé sur un fauteuil, pendant que son jumeaux se colle de faux ongles en pestant contre cette « Satanée colle qui colle pas droit et qu'arrête pas de bouger ». Elle esquisse un sourire. En s'avançant un peu plus dans la pièce, elle aperçoit Gustav, son I-pod dans les oreilles, en train de mimer le batteur d'un quelconque groupe de rock. Georg, lui, est en grande conversation avec une certaine « Fabienne chérie qui passe sa vie à lui parler d'un certain Michel alors qu'ils sont censé sortir ensemble ».

N'attendant pas de réponse, elle se dirige vers les miroirs et sort son attirail de maquilleuse. De nouveau, quelques coups son frappés à la porte.
Sans attendre de réponse, Scot, ou plutôt « Scottichounette d'amour » alias la copine de Gustav, rentre dans la pièce.

« Coucou ! Alors pas trop stressés ? »

Gustav, apercevant sa « Scottichounette d'amour », se lève et se dirige vers elle.

« Scot chérie ! »

Ils s'embrassent. Comme c'est mignon ... Et éc½urant aux yeux de la belle irlandaise. Elle, jalouse ? Non. Juste possessive et protectrice. Trop peut-être.

« Bon, les gars, vous y passez maintenant ? »
« Hum ... »

A part Bill, ils ne sont jamais très enthousiastes pour se faire maquiller.
Soit disant, la poudre ressemble à de la poudre à éternuer, les brosses à cheveux s'apparente plus à des étrilles américaines pour les chevaux, et, ce qui vexe le plus Bill, « le maquillage, c'est que pour les tapettes ! ».
Cette remarque, que laisse parfois échapper un des garçons, le vexe profondément. Mais il ne montre rien, et seul Tom ou Vanille ressentent ce qu'il essaie de cacher.
Une espèce de complexe d'infériorité, mélangé à une étrange drogue, l'originalité et le regard des autres. Le regard des autres. Cela lui fait peur, mais pourtant, c'est essentiel pour lui.
Mais aujourd'hui, tout semble aller pour le mieux et le beau brun en a presque oublié son affreux cauchemar. Ou du moins, c'est ce que quelqu'un d'extérieur à sa vie, quelqu'un qui observerait la scène d'en haut croirait. Mais pourtant, ici, il n'est entouré que de personnes qui l'aiment et qui s'inquiètent pour lui. Mais qui, feignant de ne se rendre compte de rien, n'ont pas le courage de voir la vérité en face.

Bill Kaulitz, un des adolescent le plus adulé d'Europe va mal. Très mal. Et si personne ne fait rien, il rejoindra bientôt sa belle américaine, si pure, au royaume des anges. Mais tout ça, c'est sans compter une belle irlandaise aux cheveux blonds vénitiens et aux légères tâches de rousseurs qui disparaissent au fil des années. Et c'est aussi sans compter sur l'aide de son frère jumeau.

Bill, déchiré entre deux c½urs, entre deux amours, dont l'un inavoué et l'autre, dont la cicatrice n'est pas encore refermée, lui fait mal. Il se sent coupable. Coupable d'en aimer une autre, coupable de l'oublier sans le faire. Tout ça n'est qu'un espèce de fouillis dans sa tête. Mais pour l'instant, il essaie de l'oublier, en pestant, une fois de plus, contre cette « Satanée colle qui colle pas droit et qu'arrête pas de bouger ». Cette scène, vue de l'extérieur, est d'autant plus drôle que, la colle, sauf peut-être celle d'un quelconque extraterrestre, ne bouge pas.

« Bon, Bill, t'y passe en premier ? Je t'aiderais à mettre tes ongles après ! »
« Attends deux secondes, j'ai presque finis ! »
« Bill ... Sa fait une demi-heure que t'y es et t'a fait QUE deux ongles ! »
« Mais c'est pas ma faute si elle bouge ! »
« Bill, t'a fumé quoi ? »
« Ok j'arrive... »

L'androgyne s'assoit sur un des fauteuils en cuir et se laisse faire. Vanille, concentrée dans son travail, ne remarque pas que Scot, inspirée soudainement par l'½uvre de l'ami des son « Gustavouchounet », se met en tête de maquiller elle-même l'élu de son c½ur.

Si Vanille n'avait pas été concentrée, elle aurait remarqué Gustav s'asseoir à coté de Bill. Si elle n'avait pas été concentrée, elle aurait aussi remarqué la blondasse aux cheveux filasses mélanger les couleurs de ses poudres et mettre un fouillis pas possible dans le matériel de la maquilleuse personnelle des Tokio Hotel.

Mais Vanille était trop concentrée sur son travail, ou plutôt sur les yeux de Bill, si envoutants.
Trop concentrer pour le remarquer. Mais aussi trop concentrée pour remarquer le rire de Tom. Trop envoutée par ces yeux noirs. Lorsqu'elle maquillait Bill, son meilleur ami depuis l'enfance, qui l'avait toujours soutenu, même quand elle avait tenté l'irréparable, plus rien n'existait à par eux deux. Elle et lui. Lui et elle. Unis et à la fois séparés par un simple trait de crayon.

Un sourire. C'est fini. Après avoir profité à fond de ce moment si pur en compagnie de l'androgyne, elle doit se résigner à lui lancer un bref « C'est bon, tu peux y aller, on fera tes ongles tout à l'heure. »

Mais ce sourire va vite s'effacer, quand elle va remarquer « Scottichounette d'amour » en train de faire joujou avec un matériel à un prix qu'elle se demandait pouvoir un jour rembourser.

L'irlandaise, de caractère fort et colérique, ne retint pas ses mots. Les insultes fusèrent, entrainant une grande dispute.

Gustav prenait le parti de son amour, alors que Bill prenait celui de son amie.

Georg et Tom regardaient la scène d'un air amusé, jusqu'à ce qu'ils se rendent compte que tout allait mal tourner. D'un accord commun, ils s'efforcèrent de séparer les 4 adolescents.

« Oh ! Vous vous calmez là ? »
« Ta gueule Tom ! Elle à tout tripoté ! De tout façon, elle est bonne qu'a tripoter la pute à Gustav ! »
« Oh ! Tu parles pas de Scot comme ça ok ? »
« De ta Scouttichounette d'amour ? »
« Bon ! Vous la fermer oui ? »
« Mais Tom ! Elle a touché au matos de Vanille ! »
« Bill ! C'est pas tes affaires ! Te mêle pas de ça ! Elle peut se défendre toute seule ! »

La porte s'ouvre sur le manager du groupe, assez stupéfait de la scène qu'il découvre.

« Bon les gars ! C'est à vous dans 5 minutes ! Suivez-moi dans les coulisses ! »

Bizarrement, l'intervention de David a mit fin à la dispute. Les garçons se regardent, essayant de garder leur sérieux. Mais, comme à leur habitude, les disputes ne durent pas longtemps. Heureusement. Par contre, les filles, plus rancunières, sont encore énervées.

Vanille entreprend de ramasser ses affaires et de mettre de l'ordre dans ce qu'il reste de sa trousse de maquillage, pendant que Scot, de son air hautain, s'assoit dans un canapé et commence à feuilleter un magasine.

Ellipse de quelques heures.

Les interviews ont pris fin. Ce soir, c'est gala pour les gars. Vanille essaie de retrouver des couleurs à peu près correctes dans son maquillage pendant que les garçons discutent dans le van qui roule sur l'autoroute. Elle chantonne et nettoie tout, distraitement, quand elle sent deux mains se glisser dans son dos, une fois de plus.

« Tom ! »

Elle se dégage rapidement en réprimant un rire léger.

« Bah alors ma choute sexy ? »
« Tom ! Arrête ! »
« Tsss ! Avoue que t'aime ça ! »
« N'importe quoi ! »

Il se retrouve projeté sur la banquette arrière.

« Bill ! Mon propre frère ! Tu m'as trahi ! »

Le rire de Bill déverse sur l'intérieur du van une espèce d'idée de bien-être. Bien-être qui envoute Vanille, une fois de plus sous le charme de son meilleur ami.

« Bill ! Mon sauveur ! »
« Ma princesse ! »
« EH ! Nan ! C'est ma princesse à moi ! »
« Soit pas jaloux le Hobit ! »

Georg, faussement vexé, arrache la blonde aux mains de Bill et la porte comme une princesse.

« Georg ! Lâche-moi ! »
« Tu va voir moustique ! »

Sur ces mots, il la balance sur Tom, resté à se tordre de rire sur la banquette arrière.

Le van s'arrête, un garde vient frapper à la fenêtre. Finit les rires, dans un heure, c'est le gala.


[/size]______________________________________________________________________________________

Hey les gens !
Merci p0ur v0s c0m'zZ
c0ntiinuer c0mme sa =D
C un bo0steR p0ur v0us mettre la suiite plus viite !
n0uv0 système : Ceux quii m'aur0nt miis un c0m sur le chapiitre d'avant ser0nt prévenus UNiiQUEMENT !!
Sauf cette f0iis ! ( C a diire que par ex' p0ur être prévenu du chap' 4 faut laiisser un c0m sur le chap' 3 etc )
V0ualah !
Mercii bcp de liire ma fiic =D

B'zo0'X

D3dY !!

PS : Allez v0ter p0ur m0ii LA ( C la 2ème fiic ) !!
# Posté le lundi 18 février 2008 05:54
Modifié le mardi 19 février 2008 05:41

Chapitre 4.

Chapitre 4.
_____________________ ... Biienvenue ... _____________________

Chapitre 4 ...



Un sourire. Juste un sourire. Un sourire mais il n'a pas réussi à la retenir. Elle est partie. Elle a sauté. Ses cheveux volants au vent. Des lumières. Une peur. Une course. Il a fuit. L'a laissé. Il l'a abandonné. Elle morte. Son rire, si cristallin. Un cri. Unique. Des bras qui le secouent. Une fois de plus, un cauchemar.

« Bill ! Bill ! »

Doucement, une main lui caresse le visage.

« Bill, répond-moi ... »

Il ouvre les yeux. Le doux visage inquiet de son amie le rassure, ainsi que l'air inquiet de son double.

« Je ... Où ... ? »
« Chut ... Calme-toi Bill ... »

La blonde s'écarte de lui et fait signe à Tom de venir lui parler.

« Il faut faire quelque chose ! »
« Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse ?! Même à moi, son jumeau, il ne veut pas parler ! »
« Et ... Lindsay ? Tu la connais ? »
« Son ancienne copine ? Nan. Je l'ai vu qu'une fois. »
« Il a du se passer quelque chose. »
« Enfin en fait ... Nan rien. »
« Tom ... Dis-moi. »
« Nan rien. J'allais dire un truc mais en fait ça sert à rien. Ils doivent avoir rompu. »
« Tom ! C'est important ! »
« Mais je suis pas sûr ... »
« Dis toujours ! »
« Un soir ... Quand ... t'étais pas là, il est pas rentré. Je me suis pas inquiété, il était peut-être en boite. Le lendemain, il est rentré et est allé s'enfermer dans sa chambre. Il n'a rien voulu me dire. Depuis, tout c'est arrangé, il va bien. Enfin ... A peu près. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais j'ai l'impression qu'il s'est passé quelque chose ce soir là. »

« Vous parlez de moi ? »

L'androgyne s'était assis dans son lit. Il regardait ses compagnons d'un air triste.

« Ecoute Bill, il va falloir que tu parles. Que se soit à moi, à Tom, à Georg, à Gustav, ou même à n'importe qui d'autre, il faut que tu parles. Tu sais qu'on peut te comprendre. Tu le sais. Hein ? »

Les larmes perlaient aux yeux du brun ténébreux, menaçant de faire couler le maquillage qu'il n'avait pas eu le temps d'enlever le soir précédent.

« Je ... Tom. Il faut qu'on parle. Tu ... m'en veux pas Vanille ... ? »
« Bill ... Bien sûr que non. Parle, c'est tout ce que je te demande. »

La blonde sortit, laissant les deux frères en tête à tête.

Elle se dirigea vers la chambre que partageaient Georg et Gustav.

Toc Toc

« Entrer »

Vanille rentra dans la chambre et tomba sur deux vielles connaissance. Elle qui, soucieuse il y a quelques instants, arbora un immense sourire en voyant les personnes qui se trouvaient là.

« Alors Vanille, tu va bien ? »
« Comment tu veux que ça n'aille pas bien ?! Tu peux pas t'imaginer comme j'avais envie de vous revoir ! »
« Ca fait combien de temps maintenant ? »
« Euh ... 4 ans je crois ! »
« Tu nous a manqué ! »
« Vous m'avez manqué aussi ! Ils sont où les autres ? »
« Georg est parti les aider à monter leurs bagages, et Gustav est avec Scot. »
« Ok. Et ... Toi t'a pas de bagages ? »
« Bah si, mais avec mes muscles de Schwarzenegger, et bah je peux les monter tout seul. Alors que Baudouin, avec sa graisse, c'est pas encore ça ... »
« Il est pas gros ! »
« Si mais ça se voit pas ! »
« T'es jaloux c'est pas possible ! »
« Mais nan ... »
« Ah lala ! Tu peux pas savoir ce que tu m'as manqué Pierre ! »
« Ca faisait longtemps que j'avais envie de faire quelque chose ... »
« Hum ? »

Il s'approche d'elle, la regarde dans les yeux, esquisse un sourire, la renverse sur le canapé et se met à la chatouiller.

Une fois extraite de l'emprise de son ami, elle accoure vers la porte.

« Pierre ? »
« Ouais ? »
« Pourquoi sa tombe toujours sur moi ? »

Le brun fait un petit sourire et s'assoit dans le canapé pendant que l'irlandaise sort de la chambre, allant à la rencontre de ses amis.

« Oh putin ! »

L'irlandaise, interloquée, regarde les 3 garçons en face d'elle, enfin, surtout deux, précisément.

« Vous avez changé ! C'est violent ! »
« Vanille ? On n'est pas les seuls ! »
« Vous ... Tu ... Euh ... Loulou ? »
« Ca faisait longtemps qu'on m'avait pas appelé comme ça ... »
« Doudou ? »
« Eh ! Pas en public ! Si ça se trouve, il y a des belles filles dans le coin ! »
« Finalement, il avait peut-être pas tord ton frère quand il disait que t'était un tombeur. »
« Je pense que tu vas bien t'entendre avec Tom ! »
« Ca, je te le fait pas dire Gus'. »
« Et sinon, que ... comment ça se fait que vous êtes là ? »
« En fait, notre père va recevoir une médaille et donc on vient à Paris, et dans le couloir, on a rencontré Georg et Gustav, et on les a reconnus, on les avait vu qu'une fois, mais tout ce qui se rapporte à toi, on s'en souvient ! »
« Tu drague qui tu veux, mais pas moi ! J'ai déjà ma dose avec ton frère ! »
« Bon, elles sont où vos chambres ? »
« Au 4ème, chambres 475, 476, 477, 478, 479. Et vous ? »
« Moi, c'est la 480 avec Bill. Tom est seul (enfin, façon se parler ;) ) dans la 481, Georg et Gustav sont dans la 482. »
« Cool. »
« Mais, pourquoi vous avez 5 chambres ? »
« Bah ... il y a moi, Baudouin, Pierre, mon père et ... »
« Et ? »
« Ca va te faire super plaisir. »
« Mais c'est qui ? »
« C'est ... »

« BILL ! Nan Bill ! Fais pas de connerie ! »

Les adolescents se retournent. Vanille coure déjà vers la chambre qu'elle partage avec son ami.

Elle ouvre la porte à la volée, et ce qu'elle voit lui glace le sang. Une larme, orpheline, coule sur sa joue. Elle regarde Tom, puis son frère.Le choc la paralyse sur place. L'image de Bill si proche du vide la fait trembler. Et c'est prise de spasmes qu'elle voit ses pieds se rapprocher du bord...

« Bill. S'il te plait. »

La voix de Tom tremble, tandis que Vanille est incapable de faire sortir le moindre son de sa bouche.

Des pas retentissent dans le couloir. Une tête passe dans l'entrebâillement de la porte. La tension est presque palpable. La porte se ferme. Ils ont compris.

Vanille essaie en vain de faire sortir un son de sa bouche. Quel qu'il soit.

Quand les mots franchissent ses lèvres, ils sont presque inaudibles. Mais dans le silence qui règne dans la pièce, ils résonnent.

« Je ... J'ai besoin de toi Bill. »

L'androgyne la regarde de ses yeux tristes, avant de les refermer et de s'élancer dans le vide.


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Chap' plus court que les autres, je sais.
Mais je vous le met en express parce que je pars au ski pendant une semaine et juste après une semaine en Allemagne avec le collège. Donc, pas de suite avant 2 semaines. Je suis déso.

Donc, je vous pr0p0se un truc.
Vous avez du temps pour les mettre, mais je VEUX plein de com'z.
Celui ( ou celle ) qui aura mis le plus de com'z aura un lien. Et celui qui aura mis le 50ème c0m'zZ sur cet article aura un lien.

TOUT les c0m'zZ s0nt rendus en d0uble a partir de 5 c0m'zZ.

Si v0us avez été gentil, v0us aurez une SUPER LONGUE suiite quand je rentrerais.

Vous allez me manquer !!

B'zo0'X et b0nnes vacances ! Bon concert pour ceux qui vous v0ir TH à leur t0urnée de Mars.

D3dY


Déjà gagné ? Maiis ch'suiis mm pas enc0re partiie !!

50 c0m'zZ = Ell'
100 c0m'zZ = ?? A v0us de j0uer xD

Ediit : B0nj0ur les gens ! Je valiide v0s c0m'zZ et je les liis en XpresS' maiis je s'raii chez m0ii que Vendredii 0u Sam'dii pr0chaiin d0nc ... iil v0us reste enc0re une semaiine p0ur carburer !! =D
Plus que 5 c0m'zZ et la pers0nne quii met le 100ème a un liien =D
B'zo0'X et Mercii bcp p0ur t0ut v0s c0m'zZ !! =D
D3dY

# Posté le mercredi 20 février 2008 12:14
Modifié le dimanche 02 mars 2008 05:45